La conduite du monde (par un borgne)

Tandis que Serge tente de donner un coup de fouet aux affaires en engageant un conseiller en communication, Gladys assiste une famille de plombiers…

Quand Anu le Sublime, roi des Anunakis, et Bel, seigneur du ciel et de la terre, qui décida du sort du pays, assigna à Marduk, fils d’Ea dont il est le maître, dieu de la Justice, la domination de l’Homme terrestre, et le rendit grand parmi les Igigi, ils appelèrent Babylone par son nom illustre, la rendit grande sur Terre, et y fonda un royaume éternel, dont les fondations sont aussi solides que ceux du ciel et de la Terre. Puis, Anu et Bel m’appelèrent par mon nom, Hammourabi, le prince glorieux, qui craint Dieu, et m’exhortèrent à instituer l’autorité de la Justice en ce pays, de détruire les méchants et les malfaisants, afin que les plus forts ne puissent pas faire de tort aux plus faibles; afin que je gouverne le peuple aux têtes noires à la façon de Shamash, et que j’éclaire le pays afin de favoriser le bien-être de l’humanité. Prologue du cde d’Hammourabi

4 réflexions sur « La conduite du monde (par un borgne) »

  1. Une promenade littéraire inspirée, un visuel planant !
    C’est fort.
    😉

  2. J’aime beaucoup cet arc-en-ciel, comme l’aube d’un nouveau jour, cette tête et ces poings fermés comme celle d’un conducteur au volant sur ce ciel vide, ensoleillé et automnal.

  3. Souvenir d’une petite vitrine du Louvre. Quant à la conduite du monde, j’ai peur de nouveaux orages !

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