Vive le commerce, qui lie les hommes !

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L’adhésion du pays arabe, l’un des pays les plus pauvres du monde, est destiné à doper les investissements étrangers à un moment où il est engagé dans une difficile transition politique depuis le départ en février 2012, sous la pression de la rue, de l’ancien président Ali Abdallah Saleh. « Le Yémen a été une nation de négoce pendant des centaines d’années… Nous entendons nous reconnecter au monde », a lancé le ministre yéménite du Commerce et de l’Industrie, Saadeddine Ben Taleb, peu après que la réunion ministérielle de l’OMC approuve sur l’île indonésienne de Bali l’adhésion du pays.
Le directeur général de l’OMC, Roberto Azevedo, a salué les « réformes très profondes » prises par le Yémen au cours des treize ans de négociations en vue de son accession. « Vous avez pris des décisions courageuses », a-t-il dit.

Vous avez eu des contacts avec les femmes yéménites, mais est-ce que vous avez eu beaucoup de contacts avec les hommes ?
PR : Oui, j’ai eu des contacts. Mais le problème avec les hommes, c’est qu’ils se rencontrent pour mâcher du qat [NDLR : le qat est un arbuste dont on mâche les feuilles]. Si vous ne mâchez pas de qat, vous n’êtes pas acceptés à ces réunions. Ok, j’ai mâché du qat avec eux et j’ai bien aimé ça. Mais je ne parle pas arabe. Et eux ne parlent pas anglais. Et puis après deux heures de qat, personne ne parle plus beaucoup. Ils restent un peu hébétés. Donc, finalement, ce n’est pas très fun. Je préférais rencontrer les amies d’Aliénor. D’ailleurs, j’ai lié amitié avec des femmes, pas avec des hommes.

Semer les merveilles du mal !
Sont-ce les dons que tu m’accordes ?
Crois-tu, quand se brisent les cordes
Que le son jaillisse plus beau ?
Ton plectre a frappé sur mon torse,
Mais tu ne lui laisses la force
Que de sonner comme un tombeau ! Valéry
 

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Les habitants et artisans révoltés de Laguiole ont symboliquement débaptisé leur village mercredi pour dénoncer la privatisation de son nom par un entrepreneur qui s’en sert pour vendre des couteaux ou des barbecues made in China.
Sous les huées de 200 villageois, élus et entrepreneurs scandalisés par une récente décision de justice, le maire Vincent Alazard a démonté le panneau signalant l’entrée de la petite localité de l’Aubrac, qui a donné son nom au couteau rehaussé d’une abeille et mondialement connu.

 

Quittant son pays
Un p’tit négro
Vint jusqu’à Paris
Voir l’exposition coloniale
C’était Nénufar
Un joyeux lascar
Pour être élégant
C’est aux pieds qu’il mettait ses gants

Nénufar
T’as du r’tard
Mais t’es un p’tit rigolard
T’es nu comme un ver
Tu as le nez en l’air
Et les ch’veux en paille de fer
Nénufar
T’as du r’tard
T’as fait la conquête des Parisiennes
T’es leur fétiche
Et tu leur portes veine ! Marche officielle de l’Exposition Coloniale 1931
 

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La mise en valeur du capital est un mode de comportement de tous les temps, dans toutes les civilisations, selon Max Weber. Le capitalisme a donc vocation à l’universel mais il n’est que forme, pouvant changer de contenu. L’esclave peut en fournir un. L’économie capitaliste n’est pas, à ce stade des travaux de Max Weber, déterminée par une morale, d’origine religieuse ou non. Elle est même, au contraire, le résultat d’une appréhension purement économique qui exclut les hommes, du moins certains d’entre eux, du champ de la morale, quand il est possible, dans le long terme des habitudes prises justifiant les intérêts bien compris, de vendre hommes, femmes et enfants à la criée. Ainsi, Aristote le philosophe et Saint Augustin le théologien chrétien ont analysé l’esclavage tout en oubliant de le condamner, malgré le discours de la raison humaine et le message évangélique, dont, heureusement, d’autres, moins prestigieux, moins célèbres, se souviendront.

Pays des noirs ! berceau du pauvre Arsène,
Ton souvenir vient-il chercher mon cœur ?
Vent de Guinée, est-ce la douce haleine
Qui me caresse et charme ma douleur ?
M’apportes-tu les soupirs de ma mère,
Ou la chanson qui console mon père ?…
Jouez, dansez, beaux petits blancs ;
Pour être bons, restez enfants ! Marceline Desbordes-Valmore
 

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Les Etats membres continuent à appliquer des lois trop restrictives. La directive donne le droit de limiter l’accès d’autres pays aux services pour des raisons d’intérêt public. On a usé et abusé de cette défense des intérêts publics, là où en réalité il serait bénéfique pour les consommateurs que la concurrence soit renforcée.
Il faudrait également encourager les entreprises à profiter de cette directive. Les outils et l’information sont disponibles, mais nous ne les avons pas fait connaître auprès des clients potentiels.
Pas mal d’améliorations sont encore possibles. (Malcolm Harbour, député conservateur et réformiste britannique, est président de la commission du marché intérieur.)

Actuellement, près de 150.000 salariés sont détachés en France, dix fois plus qu’il y a dix ans. Ils se retrouvent principalement dans les entreprises du bâtiment et dans les transports routiers. Normalement, les règles du détachement obligent les salariés étrangers à respecter la plus grande partie du droit du travail français, notamment en matière de rémunération et de durée du travail. Mais des montages de plus en plus sophistiqués, avec des sous-traitants en cascade, permettent de contourner ces règles. Résultat, la durée du détachement, qui doit normalement être limitée, s’allonge de plus en plus, et les minima en matière de rémunération ne sont pas respectés (notamment quand le salarié détaché reste soumis à son pays d’origine en matière de protection sociale, ce qui perturbe les règles sur les cotisations sociales: il paie les cotisations de son pays d’origine, dans la plupart des cas).Et surtout, faute de moyens, les contrôles sont insuffisants (environ 2.000 annuels). Résultat, ces détournement précarisent les salariés détachés et permettent un véritable dumping social de moins en moins supportable en période de fort chômage.

Prince, porté soit des cerfs Yolus
En la forest où domine Glocus,
Et soit privé de paix et d’esperance,
Car cil n’est digne de possider Vertus
Qui mal voudroit au royaume de France ! Villon
 

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– Devant l’hôpital de Pretoria, à quelques mètres seulement de l’entrée, Eddy, Fiston et Goodenough, trois Sud-Africains de Pretoria ont installé, vendredi, un stand de vente de drapeaux et de pagnes à l’effigie de l’ex-président. « Notre commerce est un hommage supplémentaire à Nelson Mandela », assurent les jeunes vendeurs qui ne se considèrent pas comme des « profiteurs »
– Sa mort risque d’être le signal d’une exploitation commerciale excessive. Déjà une fille et une petite-fille de Mandela commercialise un vin issu du «domaine Mandela». Elles revendiquent l’héritage du clan Madiba, sans qu’on sache si le vieil homme a donné son accord.

Sa mère voulait attendre et la marier
Son père voulait la pendre ou la noyer
Un seul enfant par foyer
Il voulait un garçon
Mais sa connasse de femme a fait le taff qu’à moitié
A la campagne on a besoin d’hommes forts pour travailler
Pas d’une bouche à nourrir, pas d’une pisseuse bonne qu’à chialer
C’est presque impossible de vivre à trois
Une fille unique, c’est perdre son nom de famille
C’est la honte pour un villageois
Qu’est ce qu’il pouvait faire d’un déchet humain ?
Lui éclater le crâne entre deux pierres, l’enterrer à côté du chien ?
Il partit emprunter une pelle chez son voisin
Mais son voisin lui dit d’attendre
Il lui dit qu’il pourrait la vendre

Et la chance leur sourit
Un marchand leur proposa d’acheter l’enfant pour la vendre à des touristes
Ils l’ont lâché pour environ un tiers de SMIC français
Le soir de son départ, mélancolique, sa mère chantait Orelsan
 

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Des ouvriers réclamant un salaire de 100 dollars par mois sont descendus dans les rues manifester jeudi, bloquant de grands axes et s’en prenant à des ateliers de la zone industrielle d’Ashulia, dans les faubourgs de la capitale, Dacca. La police a eu recours aux canons à eau et a tiré des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants, ont rapporté des témoins. Plus de 50 personnes, dont des policiers, ont été blessées.
Les ateliers d’Ashulia fournissent des marques occidentales comme Walmart, H&M, Gap et Eagle Outfitters. Le Bangladesh est le deuxième exportateur au monde de textile, secteur employant environ quatre millions de personnes dans 3 200 usines.

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre. Victor Hugo
 

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De mai 2008 à août 2009, à Suzhou en Chine, 137 travailleurs de l’usine Lian Jian de Wintek, un fournisseur d’Apple, ont été intoxiqués au N-Hexane, un solvant hautement toxique utilisé pour nettoyer les écrans d’iPhones et iPads. Ce solvant s’attaque au système nerveux central et cause des lésions neurologiques qui se traduisent en maux de tête, paralysies, faiblesses musculaires et fortes fatigues.22 des 137 travailleurs sont toujours employés par Wintek. Certains d’entre eux souffrent de symptômes nerveux chroniques et se trouvent en incapacité de travailler.
Si Apple reconnait le problème, dans les faits, ces 22 travailleurs n’ont toujours pas accès à un traitement médical adéquat de leurs symptômes nerveux chroniques.

Ton pognon se ballade dans de petits lingots
De New York à Lausanne en passant par Rio
Et tu verses à l’épargne, et tu verses à l’impôt
Big Brother is watching you !

T’es vivant camarade ! Ça vient d’être un délit
Fais ton autocritique sur ton crâne poli
Inscris ton matricule numéro du zombie
Big Brother is watching you !

Big Brother te regarde de son œil de plâtre
Parano et livide, décervelé noirâtre
On arrive bientôt, 1984 !
Big Brother is watching you !

Je t’aime au plus profond au-dessus des salauds
Mais aurai-je le temps de trouver mon îlot
Avant que dans le ciel ne revienne à nouveau
Big Brother is watching you ! B. Lavilliers
 

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Réaction d’Oxfam France au rapport annuel au Parlement sur les exportations d’armes de la France pour l’année 2012:
« Le rapport publié ce matin ne comporte aucun détail sur les utilisateurs finaux des armes livrées (s’agit-il de l’armée nationale ? de la police ? d’un acteur économique ? d’un groupe armé non étatique ?), des pays s’étant vus notifiés un refus (quel matériel ?, à qui ? pour quelle raison ?), des autorisations de ré-exportation ou encore des matériels effectivement livrés, au-delà des grandes catégories de l’Union européenne. Aujourd’hui, les informations transmises ne permettent pas de faire la différence entre un pistolet semi automatique ou un viseur ; entre une balle de pistolet et une sous-munition, entre une bombe et une torpille, ou bien entre un avion, un hélicoptère, un drone ou un parachute ! Quelle est la réalité du contrôle dans ce contexte ? Pas de passage non plus à une transparence sur une base trimestrielle, ou au moins semestrielle. Ce n’est qu’à cette condition qu’on pourra contrôler de manière effective la politique d’exportation. »

 

Or, écoutez ceci :  » Déserteurs ! Mercenaires !
Ramassis d’Etrangers sans honneur et sans foi !  »
C’est de vous qu’il s’agit, de vous Légionnaires !
Ayez-en le cœur net, et demandez pourquoi ?

Sans honneur ? Ah ! Passons ! Et sans foi ? Qu’est-ce à dire,
Que fallait-il de plus et qu’on aurait voulu ?
N’avez-vous pas tenu, tenu jusqu’au martyre,
La parole donnée et le marché conclu ?

Mercenaires ? Sans doute : il faut manger pour vivre;
Déserteurs ? Est-ce à nous de faire ce procès ?
Etrangers ? Soit. Après ? Selon quel nouveau livre
Le Maréchal de saxe était-il donc français ?

Et quand donc les français voudront-ils bien entendre
Que la guerre se fait dent pour dent, œil pour œil.
Et que ces Etrangers qui sont morts, à tout prendre,
Chaque fois, en mourant, leur épargnaient un deuil.

Capitaine de la Légion DE BORELLI

 

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Au Mali, la Libye et l’Arabie Saoudite cultivent du riz destiné à l’exportation, et l’on cultive du tournesol et du jatropha pour produire de l’agrocarburant. – (Libye): En mai 2008, le gouvernement malien et le gouvernement libyen de Kadhafi ont signé un accord d’investissement, donnant à Malibya, une filiale du Libyan African Investment Portfolio du fonds souverain de Libye, un bail de 50 ans renouvelable sur 100.000 hectares de terres dans l’Office du Niger. La terre a été donnée gratuitement contre la promesse de Malibya de la développer pour y faire des cultures irriguées. Malibya a également reçu un droit d’accès illimité à l’eau, aux tarifs appliqués aux petits utilisateurs. En 2009, Malibya avait terminé un canal d’irrigation de 40 kilomètres pour la production de riz hybride, mais le projet a été suspendu, à la chute du régime de Kadhafi en 2011. En janvier 2012, les représentants du nouveau gouvernement libyen, le Conseil National provisoire (NTC), ont déclaré qu’ils maintiendraient les «bons» investissements au Mali et poursuivraient des projets agricoles en Afrique, en ne faisant référence qu’au Soudan et aux pays « proches de la Libye ». – (Arabie Saoudite) Foras a terminé une étude pilote sur 5.000 hectares obtenus dans le cadre d’un bail à long terme dans l’Office du Niger. Foras prévoit désormais de s’étendre sur 50.000 à 100.000 hectares, un premier stade d’un projet plus vaste destiné à la production du riz sur 700.000 hectares dans divers pays africains.

 

Si j’ai du goût, ce n’est guère
Que pour la terre et les pierres.
Je déjeune toujours d’air,
De roc, de charbons, de fer.

Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons.
Attirez le gai venin
Des liserons.

Mangez les cailloux qu’on brise,
Les vieilles pierres d’églises ;
Les galets des vieux déluges,
Pains semés dans les vallées grises. Rimbaud
 

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Elles sont droguées, battues, violées à volonté, après des heures de travail. Elles subissent des partouzes qui durent toute la nuit dans ce milieu cruel du proxénétisme. A la fin, les filles ne peuvent pas rentrer chez elles. “Je pensais avoir trouvé un mari, une belle vie en Occident, j’ai trouvé le trottoir, la violence, la prostitution, la drogue, les crimes. Je suis physiquement et psychologiquement détruite. Aujourd’hui, je continue à me droguer dans les quartiers sales et chauds du 18è arrondissement de Paris. Ce coin est dangereux, et j’ai peur que ça finisse mal pour moi un jour…” a confié une prostituée camerounaise.
La montée en puissance, en France, des réseaux de prostitution originaires d’Afrique Sub-saharienne est en en nette progression.

Les prostituées africaines seraient impliquées dans les pratiques les plus abjectes et par conséquent les plus lucratives: zoophllie, scatologie (l’excrément est un accessoire sexuel, ndlr), fist-fuking (introduction des poings, pieds, objets de tous types fruits, légumes bouteilles dans les orifices génitaux, ndlr), ondinisme (l’urine est un objet de plaisir, ndlr), sado-masochisme, dracula (amateurs de menstrues, ndlr) etc. Copuler pendant une heure avec un chien rapporterait environ 4 500 euros. A noter que ce n’est pas un ouvrier qui pourra se payer ce genre de “gâterie”. “Si l’on arrêtait tous les clients (des prostituées, ndlr), il n ‘y aurait plus personne à la tête de l’Etat”, affirmait, Mme Hoa, ministre vietnamien du Nord de la Santé en 1995.

Quand on voit passer le grand Prosper
Sur la place Pigalle
Avec son beau petit chapeau vert et sa martingale,
A son air malabar et sa démarche en canard
Faut pas être bachelier pour deviner son métier
Prosper yop la boum
C´est le chéri de ces dames
Prosper yop la boum
C´est le roi du macadam
Comme il a toujours la flemme
Y n´fait jamais rien lui-même
Il a son « Harem »
Qui de Clichy à Barbés
Le jour et la nuit sans cesse
Fait son petit business
Et le soir, tous les soirs
Dans un coin d´ombre propice
Faut le voir, faut bien l´voir
Encaisser les bénéfices
Il ramasse les billets
Et leur laisse la monnaie
Ah quel sacrifice
En somme c´est leur manager
Et yop la boum, Prosper!
Avec sa belle gueule d´affranchi
Là-haut sur la butte
Ah! toutes les gonzesses sont folles de lui
Et se le disputent
Y en a qui s´flanquent des gnons
Mais oui! et se crêpent le chignon
Pendant c´temps voyez-vous
Tranquillement il compte les coups Chanté par Maurice Chevalier
 

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Le climat de spéculation financière qui agite les places boursières du monde entier renforce la croissance de certaines valeurs dites «refuges». A commencer par l’or, qui a atteint des taux records sur les marchés: près de 1.800 dollars (1.250 euros) l’once. Mais contre toute attente, le métal précieux s’est fait surpasser par un produit pour le moins inattendu: la corne de rhinocéros.
«La demande est tellement soutenue que la valeur de la corne est actuellement estimée à 60.000 livres [68.000 euros, ndlr] par kilogramme, soit deux fois la valeur de l’or».
Parallèlement, la criminalité autour du commerce de la corne de rhinocéros ne cesse de prendre de l’ampleur. Outre les braconnages en Afrique du Sud et en Asie qui ont atteint des sommets au cours des dernières années (333 rhinocéros tués en 2010 en Afrique du Sud, contre 122 en 2009), le Guardian révèle un tout autre phénomène: celui du vol de cornes de rhinocéros dans les musées:Le Musée d’histoire naturelle de Londres a d’ores et déjà remplacé ses modèles en exposition par des faux.

Le rhinocéros est morne
et il louche vers sa corne.

Que veut le rhinocéros ?
Il veut une boule en os.

Ce n’est pas qu’il soit coquet :
c’est pour jouer au bilboquet.

Car l’ennui le rend féroce,
le pauvre rhinocéros. Claude Roy
 

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Le shopping vu par le clan Sassou Nguesso, c’est une balade dans les plus beaux quartiers de la capitale française. De la place Vendôme à l’avenue Montaigne. Petit aperçu, en commençant par le célèbre vendeur de montres Dubail, où plus de 300 000 euros ont été dépensés en deux ans.
Et ce n’est presque rien. En effet, chez le bijoutier Arije, Edgar Sassou Nguesso, le cousin du président, a laissé plus d’un million d’euros, tout comme le neveu Wilfrid.
Chez Halary, spécialiste de la chemise sur mesure, Denis Sassou Nguesso a versé plus de 250 000 euros pour des chemises brodées à ses initiales, chez Pape maître tailleur il s’est acheté pour 1,6 million d’euros de costumes en 7 ans. Edgard, le cousin, a lui déboursé plus de 400 000 euros pour 140 costumes.
Le célèbre maroquinier Louis Vuitton n’a pas été oublié. Edgar y a dépensé 700 000 euros en espèces. Les enquêteurs estiment qu’en 4 années seulement, 8 millions d’euros à l’origine douteuse ont ainsi été dépensés, grâce à des montages financiers complexes, des sociétés écrans et des comptes dans les paradis fiscaux.

 

A NAPOLÈYON BOKASSA.

(Poésie wallonne de Joseph PIRSON parue dans le journal « Vers l’Avenir » du mardi 3 avril 1979).

Dji n’a nin do français po sîre.
V’ lè qui dj’ trèbuke co su deûs mots ?
Faut-i dîre « Majèsté » ou « Sire »
Quand on cause à on-ome come vos ?

Come dj’a peû do fè one boulète
Djin.me mia vos scrire en plat walon
Mins comint va-dje cominci m’ lète ?
Bin ! dj’ vos lomerè… »Napolèyon » !

Vos sèriz binauje do l’ièsse !
Dj’a co r’ marquè ça dèrènemint
Quand v’ s-avoz tchaussi su vosse tièsse
One courone di pièles èt d’ârdjint.

Après tot ! li « p’ tit caporal »
Qu’a trouvè l’ moyin d’ s’arindji
Po div’ nu tot d’ swîte gèhèral,
N’èst-ce nin vos tot ossi bin qu’ li ?

Mins po-z-awè one tièsse qui r’ chone
A l’ cène da l’Empèreûr français
Siyoz l’ bon consèy qui dj’ vos done:
Aloz ratemint vos fè rasè !

Ci n’èst pu l’ môde, asteûre, su l’ dagn
Qu’on rwè eûche dès pwèls à s’ minton !
In’ faut nin v’ lu ièsse Charlemagne
Èt, o min.me timps, Napolèyon !

Il èst possibe qu’en Centrafrique
Lès nwârs trouvenuche vosse bouc fwârt bia
Mins on n’ pinse nin l’ min.me en Belgique !
On dit qu’i gn’a… qu’on « Boc’ qu’a ça »!.

 

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Pour acheter un iPhone 4S. Pour payer un avortement à une petite amie. Pour retaper un camion.
Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles de nombreux Chinois font la queue pour vendre leurs reins à des trafiquants d’organes.
Avec plus d’un million de patients ayant besoin urgent d’une transplantation rénale chaque année et de nombreux donneurs sains et prêts à tout pour obtenir un peu d’argent, le commerce illégal est en plein essor, affirme le Nanfang Daily. Seules 4000 greffes de rein ont eu lieu légalement l’année dernière.
Certains trafiquants rôdent autour des hôpitaux tous les jours, en cherchant des patients susceptibles de devenir des acheteurs. Et il y a un réseau bien développé de recherche de « donneurs de rein », selon le journal.
Après une opération dans un hôpital non déclaré, He Qing, un jeune homme de 32 ans originaire de la province de l’Anhui, a reçu 20 000 yuans (2 375 euros) en liquide, ainsi qu’une cicatrice de 12 centimètres « qui ressemble à un mille-pattes rampant sur mon ventre », confie-t-il. Il a enfin pu rembourser ses dettes, aller chez le coiffeur, et s’acheter un téléphone portable.

rein que pour toi

Poème publié(e) par lavoieducoeur

je verais pour toi ce que tu voudras
mais mon coeur ceras a toi
de jour en jour
on ce connaitra
et moi me voila folle
de toi
toi mon amour
qui me renplie de joie
a travair toi
je me decouvr
tu est le
plus belle
amour
j esper que toi
et moi
c est la vie
moi je t aime et toi
tu m aime
pour la vie ou pour 2 jour
mais l inporten c est de le vivre
l amour est ce qui a de plus beaux
mais de plus dur aussi
 

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2 réflexions au sujet de « Vive le commerce, qui lie les hommes ! »

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