Une rose dans les ténèbres photo poésie bêtise

22 août 2015

Du bon usage du voile

Filed under: sculpture — Étiquettes : — admin @ 10:10

 

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ma soeur ne t’inquiète pas tu te trouve moche pasque tu n’a pas l’habitude de te voir comme ça tout simplement, crois moi tu doit toujours etre aussi belle, et la vérité c’est que tu est devenue BEAUCOU plus belle macha’Allah grace au hijab car ça embellie le visage et la vie!
je vais essayer de te rassurer, déja tu trouvera toute sorte de foulards au marché c’est ce qui est commun à toute les villes pas besoin de chercher plus loin ensuite, il y a une chose que tu comprendra, c’est que nous n’avons pas toute la même forme de tête, et ce que tu trouve magnifique sur une soeur ne t’ira pas forcément, il faut donc apprendre ce qui te va à toi, comme forme, et aussi les couleurs qui ne te vont pas…
je te donne mon exemple tu va saisir, je n’aime pas mon cou il est trop maigre, alors je fait plusieurs tours avec un grand tissus pour l’étoffer un peu, et je porte le bonnet très bas presque sur les sourcils pour cacher un peu le front que je trouve grand, à l’inverse j’ai une copine qui à un petit visage donc elle le porte le plus haut possible juste en dessous de la racine des cheveux, ou une autre un peu ronde qui le sert bien autour du coup pour avoir un port de tête harmonieux…
chacune sa façon du moment que tu cache bien ta zone de pudeur, tu veras ça viendra vite n’ai pas d’inquietudes, qu’Allah te Facilite

 

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Car c’est un astre qui brille
Qu’une fille
Qui sort d’un bain au flot clair,
Cherche s’il ne vient personne,
Et frissonne
Toute mouillée au grand air.

Elle est là, sous la feuillée,
Eveillée
Au moindre bruit de malheur ;
Et rouge, pour une mouche
Qui la touche,
Comme une grenade en fleur.

On voit tout ce que dérobe
Voile ou robe ;
Dans ses yeux d’azur en feu,
Son regard que rien ne voile
Et l’étoile
Qui brille au fond d’un ciel bleu.

L’eau sur son corps qu’elle essuie
Roule en pluie,
Comme sur un peuplier ;
Comme si, gouttes à gouttes,
Tombaient toutes
Les perles de son collier.

Mais Sara la nonchalante
Est bien lente
A finir ses doux ébats ;
Toujours elle se balance
En silence,
Et va murmurant tout bas :

« Oh ! si j’étais capitane,
Ou sultane,
Je prendrais des bains ambrés,
Dans un bain de marbre jaune,
Près d’un trône,
Entre deux griffons dorés !

« J’aurais le hamac de soie
Qui se ploie
Sous le corps prêt à pâmer ;
J’aurais la molle ottomane
Dont émane
Un parfum qui fait aimer.

« Je pourrais folâtrer nue,
Sous la nue,
Dans le ruisseau du jardin,
Sans craindre de voir dans l’ombre
Du bois sombre
Deux yeux s’allumer soudain.

Hugo

 

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REPOS ! REVENEZ DANS QUINZE JOURS…

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