Zoophytes et zoocides – 4

Une intrigue de roman de plage, une mise en image de téléfilm, des clichés tropéziens, un metteur en scène qui n’est en fait qu’un romancier plutôt moyen… Tout concourt à discréditer ces MEDUSES, et pourtant le plaisir est là. Allez savoir à quoi ça tient… Sûrement pas à ses qualités cinématographiques ! Mais bon : les acteurs jouent le jeu (Giraudeau et la petite Kaprisky savent incarner les clichés, quant à Caroline Cellier, elle irradie).Et puis dans le genre roman photo c’est pas mal du tout, même si ça ne casse pas trois pattes à un canard. Et puis ça donne furieusement envie d’être au soleil, à bronzer bêtement en lisant un magazine à la con.

L'année des méduses

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