C’est le printemps

 

 

Que faire d’une après-midi de chaleur dans un quartier abandonné
Le luxe fané des façades une rue en pente et barrée d’ombres bleues
Les pas y divaguent on attend des résultats
Et quand enfin on les sait la vie que l’on croyait changée demeure inexplicablement tranquille
Tout se moque du cataclysme le serveur du bar les petites vieilles sirotant
Des sodas en parlant de familles semblables à la vôtre comme deux gouttes de sang

Olivier Barbarant

 

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